Je joue avec le feu, la tête en état d'âme et je fais de mon mieux pour me descendre en flamme... ca doit être ma pénitence, une sorte de punition, un genre d'épreuve dans l'existence dont faudrait qu'j'fasse l'initiation.

Je joue avec le feu, la tête en état d'âme et je fais de mon mieux pour me descendre en flamme... ca doit être ma pénitence, une sorte de punition, un genre d'épreuve dans l'existence dont faudrait qu'j'fasse l'initiation.
As-tu déjà aimé pour la beauté du geste? As-tu déjà croqué la pomme à pleine dent? Pour la saveur du fruit, sa douceur et son zeste. T'es tu perdu souvent?

Oui j'ai déjà aimé pour la beauté du geste mais la pomme était dure. Je m'y suis cassé les dents... Ces passions immatures, ces amours indigestes m'ont écoeuré souvent.

Les amours qui durent font des amants exsangues et leurs baisers trop mûrs nous pourrissent la langue.

Les amour passagères ont des futiles fièvres et leur baiser trop verts nous écorchent les lèvres. Car a vouloir s'aimer pour la beauté du geste, le ver dans la pomme nous glisse entre les dents. Il nous ronge le coeur, le cerveau et le reste, nous vide lentement...
Mais lorsqu'on ose s'aimer pour la beauté du geste, ce ver dans la pomme qui glisse entre les dents, nous embaume le coeur, le cerveau et nous laisse son parfum au dedans.

Les amours passagères font de futils efforts. Leurs caresses ephémères nous fatiguent le corps.

Les amours qui durent font les amants moins beaux; leurs caresses, à l'usure ont raison de nos peaux







# Posté le mercredi 23 janvier 2008 14:23

Modifié le samedi 31 octobre 2009 07:50

Néant, attrape-moi si tu l'peux.

 Néant, attrape-moi si tu l'peux.



« Je me sens petite, je me sens fragile et j'ai les larmes qui me monte aux cils quand j'te vois partir.. parce que j't'ai chassé, comme pour me punir de te désirer. »




# Posté le mardi 19 février 2008 11:26

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 11:39

Le monde c'était d'la poésie, l'odeur et l'beurre de mon biscuit. Pieds-nus sur la terre sèche, enflammée par des bruits de bêche j'me laissais entraîner, j'dansais, j'tournais et mes ch'veux s'emmêlaient...

Le monde c'était d'la poésie, l'odeur et l'beurre de mon biscuit. Pieds-nus sur la terre sèche, enflammée par des bruits de bêche j'me laissais entraîner, j'dansais, j'tournais et mes ch'veux s'emmêlaient...



Elle a quelque chose que les autres femmes n'ont pas, une sorte de solitude intérieure qui ne demande même pas à être comblée. Tous les hommes voudraient s'y essayer. Elle a raison de ne pas les laisser s'approcher. Aucun n'y parviendrait.



# Posté le dimanche 16 mars 2008 15:36

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 11:45

La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.

La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.
benzin im blut
mir geht's gut
ist nicht mehr weit
die letzte ausfahrt
zieht vorbei
metall vibriert
auf dem weg zu dir
sterne fallen am horizont
ich reiss das lenkrad rum

kuss mich jetzt
im gegenlicht
wie'n Geisterfahrer
such ich dich
die nacht ist kalt
ich fahr allein
wie'n Geisterfahrer
um endlich bei dir zu sein

adrenalin
hält mich wach
hab keine angst
die strasse dreht sich
um vor mir
ich reiss das
lenkrad rum

ich kenn dich nicht
und glaub daran
dass ich's zu dir
schaffen kann
zu dir schaffen kann

ich bin hier
hinter dir
Geisterfahrer
ich komm mit
auf deinem letzten stück

küss mich jetzt
im gegenlicht
wie'n Geisterfahrer
such ich dich
die nacht ist kalt

ich fahr allein
wie'n Geisterfahrer
um endlich bei dir zu sein
hey!
ich bin
bei dir
ich bin hier
... hier
ich darf hier nicht sein
Geisterfahrer
fahren immer allein


# Posté le vendredi 04 avril 2008 14:27

Modifié le samedi 31 octobre 2009 10:19